L’industrie minière au Canada

Le Canada a besoin de l’exploitation minière

Les minéraux et les métaux enrichissent la vie quotidienne des Canadiens. En tant que composants clés de la construction des bâtiments, des véhicules et des réseaux de transport ainsi que de la production alimentaire, ils sont les pièces maîtresses de notre société moderne. Ils font partie d’innombrables produits de consommation sur lesquels nous comptons – du dentifrice aux bicyclettes en passant par les produits électroniques. Les technologies propres, qui sont vitales si l’on veut un monde plus propre et plus durable, ainsi que les ordinateurs, les téléphones intelligents et les instruments médicaux nécessitent tous des minéraux et des métaux.

Le Canada couvre une large étendue de terres riches en ressources minérales. Des centaines de milliers de Canadiens de partout au pays ont utilisé leurs connaissances, leurs compétences et leur esprit d’entreprise pour bâtir une industrie qui a fait sa place parmi les plus grands producteurs de minéraux et de métaux au monde. En 2016, quelque 200 mines et 7 000 carrières ont produit plus de 60 minéraux et métaux d’une valeur de 41 milliards de dollarsNote de bas de page 1 .

Applications d’énergie propre
Les minéraux sont des catalyseurs

Le Canada est prêt à répondre à la demande croissante de produits de base nécessaires aux technologies de l’énergie propre. Le pays est un important producteur mondial de cuivre, de nickel et de cobalt et accueille des projets d’exploration minière avancés relatifs aux éléments de terres rares, au lithium et au graphite. Ces produits sont essentiels à la production de cellules solaires, de piles à hautes densité d’énergie et d’éoliennes.

Le Canada se classe parmi les cinq premiers pays producteurs au monde pour 13 minéraux et métaux importants. Nous sommes :

  • en première place pour la potasse;
  • en deuxième place pour l’uranium et le niobium;
  • en troisième place pour le nickel, le cobalt, l’aluminium et les métaux du groupe des platineux;
  • et en cinquième place pour l’or et les diamants.

L’exploitation minière est un terme général qui englobe toute une gamme d’activités, dont l’exploration minérale, la mise en valeur des minéraux, la production minière, le traitement des minerais, la restauration des sites miniers et bien plus encore. Ces activités apportent de nombreux avantages socioéconomiques, qu’il s’agisse d’exploration et d’exploitation minières dans les collectivités nordiques, éloignées ou isolées, ou de transactions juridiques et financières dans des centres urbains comme Vancouver, Toronto et Montréal.

Une industrie pancanadienne

Si vous participiez à une visite guidée des mines au Canada, vous pourriez commencer au Yukon pour connaître la dernière ruée vers l’or, puis vous rendre dans les Territoires du Nord-Ouest où vous verriez briller des diamants (le troisième producteur mondial de diamants en ce qui a trait à la valeur). Au Nunavut, l’extraction de l’or et du minerai de fer vous permettrait d’entrevoir le potentiel minéral du territoire. À Terre-Neuve-et-Labrador, vous trouveriez de grandes quantités de fer et de nickel. Le Nouveau-Brunswick mettrait en valeur ses opérations de fusion, l’Île du Prince Édouard, ses carrières, et la Nouvelle-Écosse vous révélerait son industrie de l’or et du zinc de nouveau en plein essor. Au Québec, vous constateriez que s’y trouve l’industrie minière la plus diversifiée au Canada, comprenant des produits comme le fer, le zinc, l’or et les diamants. L’Ontario, le plus important producteur de minéraux et de métaux au Canada, compte parmi ses principaux produits l’or, le cuivre et le nickel, tandis que le Manitoba est le premier producteur canadien de zinc. En Saskatchewan, vous entreriez dans une zone d’extraction de potasse et d’uranium de niveau mondial, et en Alberta, vous verriez la production de charbon métallurgique (un composant irremplaçable de la fabrication de l’acier). Ce même « charbon métallurgique » est le produit vedette de la Colombie-Britannique, et cette province est la principale province productrice de cuivre au Canada.

Les ports de la Colombie-Britannique constituent une importante passerelle pour le transport des minéraux et des métaux canadiens à destination et en provenance des marchés asiatiques. Les ports du Québec et du Canada atlantique jouent le même rôle pour les marchés européens et sud-américains, et les ports des Grands Lacs, les chemins de fer et les routes desservent le marché américain.


Activités liées à l’exploitation minière d’un bout à l’autre du pays

Version textuelle

Le terrane géologique du Canada offre une riche et abondante variété de ressources minérales. Plus de 60 minéraux et métaux sont produits ici. L’exploration minérale, de plus en plus diversifiée, a mené à la découverte de terres rares, de graphite, de chromite, de charbon et de potasse.


Colombie-Britannique

  • Elk Valley (carbon métallurgique)
  • Kitimat (aluminium)
  • Nord de la C.–B. (cuivre, or, molybdène, charbon métallurgique
  • Sud de la C.-B. (cuivre, or, molybdène)
  • Vancouver (exploration, financement des mines, industries connexes)
  • Trail (plomb, zinc)

Alberta

  • Alberta (charbon)

Saskatchewan

  • Nord de la Saskatchewan (uranium, or)
  • Sud de la Saskatchewan (potasse, charbon)

Manitoba

  • Nord du Manitoba (nickel, cobalt, or)
  • Flin Flon (cuivre, zinc, or)

Ontario

  • Nord de l’Ontario (or, palladium, platine, cuivre, zinc, diamants)
  • Sudbury (nickel, cuivre, cobalt, industries connexes)
  • Timmins (or, argent)
  • Toronto et sud de l’Ontario (sel, raffinage de l’uranium, exploration et financement des mines, industries connexes)

Territoires du Nord-Ouest

  • T.N.-O. (diamants)

Nunavut

  • Nunavut (or, fer)

Québec

  • Région de l’Abitibi et Baie James (or, cuivre, zinc, industries connexes)
  • Rouyn-Norando et Val-d’Or (or, cuivre, argent, zinc)
  • Havre St. Pierre et Sorel-Tracy (titanium)
  • Montréal et région (fusion et raffinage des métaux, industries connexes)
  • Nord du Québec (nickel, copper, cobalt, métaux du groupe du platine)
  • Région du Saguenay (raffinage de l’aluminium, niobium)
  • Schefferville et Fermont (fer)

Terre-Neuve et Labrador

  • Labrador City et région de Wabush (minerai de fer)
  • Voisey’s Bay (nickel)
  • Île de Terre-Neuve (or, affinage du nickel)

Nouveau Brunswick

  • N.-B. (zinc, plomb, fusion des métaux)

Île-du-Prince-Édouard

  • Î.-P.-É. (tourbe, sable et gravier)

Nouvelle-Écosse

  • N.-É. (gypse, or, charbon)

Yukon

  • Yukon (cuivre, or, argent)


L’industrie des minéraux et des métaux

Cette industrie va bien au-delà de simples mines. Il s’agit d’une communauté de Canadiens employés dans toute une gamme d’activités, telles que :

  • les connaissances géoscientifiques publiques
  • l’exploration
  • la mobilisation et la consultation des collectivités
  • la délivrance de permis et la surveillance environnementale
  • la santé et la sécurité
  • l’aménagement du territoire
  • le financement et les investissements
  • la construction et l’exploitation des mines
  • l’innovation technologique
  • les services et la fourniture d’équipement
  • la restauration des anciens sites miniers
  • le traitement et le raffinage

Un contributeur clé de l’économie

L’industrie des minéraux et des métaux est un important générateur de richesse et d’emplois pour les Canadiens. En 2016, elle a contribué directement ou indirectement un montant de 87 milliards de dollars ou 3 % du produit intérieur brut du Canada. La même année, elle a fourni 596 000 emplois (403 000 emplois directs) dans les régions urbaines, rurales et éloignées du paysNote de bas de page 2 . Ce nombre comprend environ 11 000 travailleurs autochtones, ce qui en fait le secteur ayant la plus forte proportion de main-d’œuvre autochtone du secteur privé. Les emplois du secteur minier sont des emplois bien rémunérés. En 2016, la rémunération totale par emploi dans l’industrie minière et l’exploitation en carrière s’élevait à 115 174 $ — près du double de la moyenne de 59 903 $ dans l’ensemble des industries canadiennes.

En 2016, le secteur des minéraux a investi 13,2 milliards de dollars en nouvelles constructions, en machinerie et en équipement, ce qui représente 6 % du total des investissements en capitaux dans le secteur non résidentiel au Canada. Les deux tiers de ce montant (8,8 milliards de dollars) ont été consacrés à l’extraction minière et à l’exploitation en carrière. Environ le tiers de ce montant (3,2 milliards de dollars) a été consacré aux industries de traitement des minerais « en aval », y compris celles œuvrant dans les secteurs de la première transformation des métaux, de la fabrication de produits métalliques, et de la fabrication de produits minéraux non métalliques.


Les dépenses en capital pour le sectuer des minéraux sont réparties en cinq sous secteurs :

Source : Ressources naturelles Canada, 2016

Version textuelle

Les dépenses en capital dans le secteur des minéraux au Canada se répartissent dans cinq sous-secteurs : 67 % dans les mines et carrières (exception faite du pétrole et du gaz), 5 % dans la fabrication de produits métalliques, 17 % dans les métaux de première fusion, 9 % dans les produits minéraux non métalliques et 2 % dans les activités de soutien à l’industrie minière.

La fusion et le raffinage font partie des activités de traitement des minerais en aval qui ajoutent de la valeur aux produits miniers. Il y a 31 fonderies et raffineries non ferreuses au Canada réparties dans les provinces suivantes : Terre Neuve et Labrador, Nouveau Brunswick, Québec, Ontario, Manitoba, Alberta et Colombie Britannique. Elles traitent une gamme de produits, dont ceux du nickel, du cuivre, de l’aluminium, de l’or, de l’argent, du cobalt, du plomb, du bismuth, des métaux du groupe des platineux et d’autres.

L’industrie canadienne des minéraux et des métaux est une entreprise mondiale qui représente 89 milliards de dollars – ou 19 % – des exportations de marchandises du CanadaNote de bas de page 3 . Les États-Unis comptent pour 55 % de ce montant, suivis par l’Europe, pour 22 %, et de la Chine, pour 5 %. Les sociétés canadiennes cotées en bourse ont des actifs miniers et d’exploration totalisant 256 milliards de dollars au pays et dans plus de 100 pays étrangers répartis sur six continentsNote de bas de page 4 .

Le Canada est le principal centre mondial pour ce qui est du financement minier. La Bourse de Toronto (TSX) et la Bourse de croissance TSX accueillent près de 50 % des sociétés minières publiques du monde et, en 2016, plus de 189 milliards de dollars d’actions minières ont été négociés par ces bourses. Ensemble, le TSX et la Bourse de croissance TSX comprennent plus de sociétés minières et d’exploration minérale que toute autre bourse dans le monde, et elles représentent la plus grande part du financement minier par actions au mondeNote de bas de page 5 .

Les sociétés d’exploration minière investissent massivement dans le but de découvrir de nouveaux gisements et de faire progresser leurs projets miniers. Leurs travaux portent principalement sur les minéraux et les métaux « traditionnels » (or, cuivre, nickel, etc.), ainsi que sur ceux qui favorisent une économie plus verte, comme le lithium, le graphite et les éléments des terres rares. Ces activités d’exploration tirent parti du vaste bassin de fournisseurs de services et d’équipements spécialisés du Canada, notamment des experts-conseils en environnement, des conseillers en consultation communautaire et des entrepreneurs en forageNote de bas de page 6 . La Colombie Britannique à elle seule héberge le siège social de plus de 700 entreprises d’exploration et de mise en valeur des mines.

Les données géoscientifiques publiques à l’appui des décisions éclairées 

Par données géoscientifiques publiques, on entend de manière générale : les données géologiques, géophysiques et géochimiques; les cartes; les levés; les renseignements et les connaissances fournis gratuitement par les gouvernements.

La disponibilité de données et d’analyses géoscientifiques publiques aide les sociétés d’exploration à prendre des décisions éclairées concernant leurs plans d’exploration. Ces sociétés tirent parti des données géoscientifiques du gouvernement pour repérer les zones présentant un potentiel minéral favorable. 

Le fait de mieux comprendre les milieux géologiques permet aux sociétés d’exploration de se concentrer sur les zones de prospectivité plus élevée, tout en réduisant les risques pour les investissements en exploration minérale. En effet, les travaux d’exploration minérale ne sont pas toujours concluants et bon nombre de ces projets n’aboutissent jamais en une exploitation minière. Les données géoscientifiques publiques contribuent donc à rendre le Canada plus attrayant comme lieu d’investissement dans l’exploration minérale.

Les activités géoscientifiques des gouvernements génèrent aussi de l’information requise pour diverses utilisations publiques, comme les études liées à l’utilisation des terres et à l’environnement, aux géorisques (p. ex. les tremblements de terre et les glissements de terrain), à la santé publique, à la planification des infrastructures, à la défense nationale et à la souveraineté du pays.

Position concurrentielle du Canada

Le Canada a une longue histoire couronnée de succès au chapitre de l’exploitation minière durable et une réputation solide et bien méritée en tant que nation minière de premier plan. Par exemple, en 2016, il a obtenu le prix du meilleur pays pour son leadership international en matière de gouvernance et pour avoir démontré la plus grande amélioration pour ce qui est de son attractivité pour les investisseursNote de bas de page 7. Le Canada est reconnu comme l’endroit le plus sûr pour investir des capitaux dans les ressources, Note de bas de page 8 et la Saskatchewan et le Manitoba sont classés parmi les deux meilleurs endroits d’investissement minier au monde, tandis que le Québec se classait au sixième rangNote de bas de page 9 .

Dans l’industrie minière, des comparaisons sont souvent faites entre le Canada et l’Australie en raison de leurs similitudes. Le Canada se classe au 10e rang pour le produit intérieur brut, et l’Australie, au 14e rangNote de bas de page 10 .

Les deux pays sont dotés d’économies ouvertes, riches en ressources minérales, de solides programmes géoscientifiques publics et d’industries des minéraux et des métaux qui demeurent un moteur important de l’activité économique. Tous deux sont l’hôte d’un important secteur de petites sociétés minières, de grandes sociétés minières et d’industries de services miniers – qui entretiennent tous une présence mondiale importante. Les tendances liées à la demande géographique concernant les produits de base, y compris le charbon et le fer, se sont déplacées vers l’Asie, et notamment la Chine. Cette situation favorise l’Australie, grâce à ses gisements à grande échelle près de ses côtes et à sa proximité avec ce marché clé.

La communauté internationale des investisseurs surveille de près les faits nouveaux dans chaque pays, afin de déterminer le meilleur endroit pour y consacrer des capitaux. Selon une compilation des budgets d’exploration annoncés publiquement, le Canada est la première destination pour l’investissement dans l’exploration minérale parmi tous les pays. En 2017, le Canada a attiré 14 % des budgets d’exploration des entreprises, tout juste devant l’Australie qui, elle, a attiré 13 %.


Plus d’investissements dans le sectuer des minéraux affluent vers le Canada que vers tout autre pays (1 525 entreprises dont les budgets totalisent 7,95 milliards de dollars)

Source : S&P Global, 2017

Version textuelle

Le Canada se classe au premier rang pour ses investissements miniers avec 14 % du total mondial, qui était de 7,95 milliards de dollars en 2017, réparti entre 1 525 entreprises. À 1 101 millions de dollars, les investissements miniers du Canada surpassent ceux de tout autre pays.

Mais l’Australie n’est pas notre seul concurrent. Un examen plus attentif révèle que, même si les entreprises canadiennes reçoivent une plus grande part des budgets d’exploration minérale que tout autre pays, cette part a diminué au cours des dernières années. Au cours de la même période, la part de l’Australie est demeurée relativement stable, et la région d’Amérique latine est celle qui a progressé le plusNote de bas de page 11.

D’autres éléments indiquent que la position du Canada en tant que destination de choix pour l’investissement minier s’effrite. Par exemple, les réserves canadiennes de certains métaux ont diminué, et le pays a connu une baisse des volumes de production de produits de base clésNote de bas de page 12. Le nombre de projets liés aux mines (construction de mines, réaménagement, agrandissement et installation de traitement) prévus et en construction est passé de 150 en 2014 à 101 en 2017. La valeur de ces projets a également diminué au cours de la même période, passant de 166 milliards de dollars à 80 milliards de dollars.


Le nombre et la valeur des grands projets miniers prévus et en cours d’exécution au Canada ont diminué

Version textuelle

De 2014 à 2017, les grands projets miniers prévus ou en chantier ont diminué en nombre et en valeur au Canada. La valeur désigne l’ensemble des investissements (G$), lesquels ne cessent de baisser.

De nombreux facteurs externes peuvent expliquer les changements intervenus dans les plans d’investissement et les calendriers d’élaboration des projets (p. ex. les conditions du marché et les perspectives économiques en général). Néanmoins, cette tendance souligne la nécessité de favoriser un environnement d’investissement minier qui soutient la compétitivité de l’industrie et la capacité du Canada à attirer les rares investissements.

La marque Canada

Le leadership du Canada en ce qui concerne la gouvernance dans le domaine des ressources minérales et du développement durable a permis la création de la « marque Canada » qui est reconnue partout dans le monde. Le leadership en matière de responsabilité sociale (notamment le partenariat avec les peuples autochtones, les relations établies avec les collectivités locales et l’engagement relatif à la protection de l’environnement), l’accès sans pareil aux marchés financiers, l’innovation et l’expertise dans les services et les chaînes d’approvisionnement en matière de technologies propres et d’exploitation minière ont tous contribué à la création de cette marque.

La marque Canada est importante pour les activités de l’industrie à l’étranger et appuie le commerce international. La responsabilité sociale d’entreprise (RSE) et les mesures que les entreprises prennent sur une base volontaire afin d’intégrer dans leurs opérations des considérations environnementales, sociales et économiques sont des éléments clés de cette marque. On s’attend à ce que les entreprises canadiennes qui exercent des activités à l’étranger respectent les droits de la personne et toutes les lois applicables, et qu’elles répondent aux normes internationales reconnues en matière de conduite responsable des affaires, ou les dépassent.  

L’Association minière du Canada (AMC) et l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE) ont élaboré des outils pour aider leurs membres à assurer la RSE à l’étranger, et les entreprises canadiennes ont démontré qu’elles tiennent à mener des affaires de façon responsable (voir l’encadré).

La marque Canada est une marque solide et fiable, qui repose sur de longs antécédents en matière de réussite et d’intégrité et fournit un avantage concurrentiel à l’ensemble des intervenants de l’industrie canadienne des minéraux et des métaux. Elle désigne le Canada comme un partenaire fiable et une destination attrayante pour les investissements.

L’industrie canadienne joue un rôle de leadership à l’échelle internationale.

L’initiative Vers le développement durable représente l’engagement de l’AMC envers des pratiques minières responsables. Il s’agit d’un ensemble d’outils et d’indicateurs visant à stimuler le rendement, tout en veillant à ce que les principaux risques liés aux activités minières soient gérés de façon responsable dans les installations de ses membres.

Créée en 2004, cette initiative a pour principal objectif de permettre aux entreprises minières de répondre aux besoins de la société en produits minéraux, métalliques et énergétiques de manière responsable sur les plans social, économique et environnemental.
L’initiative a été adoptée par la Finlande, l’Argentine, le Botswana et les Philippines. Elle fait également partie des normes de responsabilité du fournisseur d’Apple.

L’e3 Plus de l’ACPE aide les entreprises qui font de l’exploration à la recherche de minéraux à améliorer leur rendement social et environnemental et en matière de santé et de sécurité. Cette initiative a été lancée en 2009 par l’ACPE comme son initiative phare en matière de responsabilité sociale d’entreprise.

Au départ, l’e3 Plus était simplement l’e3 pour Excellence en matière d’Exploration Environnementale. L’e3 a été lancée en 2003 et a rapidement été complétée par la création de trousses d’outils conçues pour améliorer le rendement social et en matière de santé et de sécurité – le « Plus » dans le nom « e3 Plus ».

Nous voulons connaître vos idées!

Le Canada est reconnu comme un pays chef de file en matière d’exploitation minière avec un secteur minier national fort et une présence importante dans le monde. L’industrie des minéraux et des métaux est mondiale, dynamique et très concurrentielle.

Le Canada doit prendre des mesures pour consolider son statut de chef de file mondial en matière d’exploitation minière, et s’assurer que l’industrie continue à contribuer à la prospérité des Canadiens.

Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux du Canada ont besoin de vos idées pour guider la rédaction d’un Plan canadien pour les minéraux et les métaux qui nous aidera à atteindre nos objectifs.

Ce document de discussion est un point de départ. Il fournit un contexte, propose des domaines d’intérêt possibles et pose des questions sur la façon dont nous pouvons renforcer l’industrie des minéraux et des métaux. Par conséquent, dites-nous ce que vous pensez.

Notes de bas de page