Le secteur des mines et Pâques : Le rôle du Canada dans la production d’aluminium « vert »

Cette fin de semaine, des milliers d’enfants canadiens parcourront les jardins et les parcs à la recherche de petites douceurs colorées que le lapin de Pâques leur aura laissées. Même s’il sera rapidement jeté au profit de la friandise chocolatée qui se trouve à l’intérieur, ayez une petite pensée pour l’emballage en papier d’aluminium.

L’emballage d’aluminium qui recouvre votre œuf de Pâques est une mince feuille de métal d’aluminium, le même matériau qui est utilisé pour les cannettes de boissons, l’emballage alimentaire, l’isolation, les câbles, les produits électroniques, les pièces de voitures et aérospatiales ainsi que les bâtiments. L’aluminium est solide, léger, facile à façonner et il agit comme barrière pour protéger les aliments qu’il recouvre contre la lumière, l’air, l’humidité et les odeurs; il est infiniment recyclable en utilisant une fraction de l’énergie consommée pour le produire.

Selon des projections, la demande mondiale en aluminium devrait augmenter de près de 5 pour cent entre 2015 et 2020 et les fabricants de véhicules automobiles viennent au premier rang de cette demande. Pour chaque kilogramme d’aluminium qui remplace un matériau plus lourd, les émissions de gaz à effet de serre (GES) sont réduites de 20 kilogrammes pendant la durée de vie du véhicule. La compagnie Ford, par exemple, a mis sur le marché la camionnette F-150 en 2015 avec une carcasse en alliage d’aluminium sur un châssis traditionnel. La camionnette est 318 kg plus légère que le modèle précédent, avec une économie de carburant de 5 à 29 pour cent supérieure à son prédécesseur.

Le saviez-vous : L’aluminium produit au Canada a l’empreinte carbone la plus faible au monde?

Le minerai de bauxite, la matière première utilisée pour fabriquer l’aluminium, est traité dans dix alumineries d’un bout à l’autre du Canada, qui embauchent environ 8 300 personnes directement et 20 000 indirectement. La production d’aluminium est un processus énergivore. Dans ces alumineries, le Canada produit de l’aluminium parmi les plus verts au monde, grâce à l’abondante hydroélectricité disponible au Canada et à certaines des technologies les plus innovatrices au monde.

L’aluminerie de Rio Tinto située à Kitimat, dans la partie du centre-nord de la Colombie-Britannique, date de 60 ans et a récemment fait l’objet d’une modernisation de 6 milliards de dollars afin de réduire considérablement l’empreinte carbone de l’aluminium qu’elle produit. En remplaçant l’ancienne technologie de l’aluminerie par une nouvelle technologie mise au point au Canada, tout en continuant d’utiliser l’hydroélectricité, des plus fiables, l’aluminerie produit maintenant seulement deux tonnes de GES pour chaque tonne d’aluminium produite, ce qui représente une réduction de 36 pour cent. L’aluminium produit dans d’autres parties du globe au moyen de technologies plus anciennes et d’électricité produite par des centrales au charbon peut émettre jusqu’à 20 tonnes de GES par tonne d’aluminium produite.

Un tel leadership en matière d’innovation et de production de métal durable contribue à la « Marque de commerce du Canada » qui repose sur la responsabilité sociale du secteur minier inclusif, connecté à l’échelle mondiale et innovateur. Visitez www.minescanada.ca pour vous joindre à la conversation et nous faire part de vos idées à propos du Plan canadien sur les minéraux et les métaux.

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