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rielle_1011's picture
Mar 14, 2018 - 14:13

En premier lieu, les redevances sont nettement insuffisantes au Canada, et au encore plus au Québec. La seule manière de concrétiser l'exploitation durable pour une ressource qui n'est pas durable, est de remettre de l'argent dans un fonds des génération à l'image de ce qu'a fait l'a Norvège, et qui pourrait être utilisé pour financer un système d'éducation de qualité. Cet argent, pourrait, par exemple, être investie pour financer l'éducation de travailleurs pour répondre à plusieurs facettes de l'exploitation minière tels qu'en ingénierie, en gestion écologique des projets miniers, en restauration de sites miniers, ainsi qu'en recherche. Il faut penser à préparer les communautés à la suite des choses après la fermeture des mines.

Ensuite, il faudrait engager des pourparlers avec tous les acteurs et les communautés touchées par l'exploitation minière.
Le principe 10 de la convention de Rio stipule que tous les citoyens concernés par les questions relatives à leur environnement, doivent avoir la possibilité de participer au processus décisionnel. De ce fait, il serait important d'instaurer un processus participatif dès que les minières ont l'intention d'explorer une région. Ainsi, les minières n'engageraient pas de frais sans qu'il y ait d'acceptabilité sociale. Il faut sortir des principes du "Free mining" propres au Canada.
La concurrence internationale de l'industrie extractive est souvent invoquée pour faire réduire les exigences d'un pays envers l'industrie. Mais il faut se rappeler que plus les ressources se feront rares dans le monde, plus la valeur de celles qui n'ont pas été extraites augmentera, et avec elle les bénéfices pour les communautés qui les auront conservées. L'industrie sera en mesure de faire des bénéfices intéressants, avec les communautés locales.

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